Tu peux encore saluer
le frisson des feuilles,
l’aube défroissant la nuit.
Peut-être te faut-il partir
les yeux fermés sur l’horizon
dans l’attente d’une rencontre,
d’un visage coulé dans l’oubli,
cela sans regret ni angoisse
ni souci des images qui te guettent
ou du temps dont le nom s’est effacé
tout au long de ce parcours.
Max Alhau