Poème de Max Alhau

Tu peux encore saluer

le frisson des feuilles, 

l’aube défroissant la nuit.

Peut-être te faut-il partir

les yeux fermés sur l’horizon

dans l’attente d’une rencontre, 

d’un visage coulé dans l’oubli, 

cela sans regret ni angoisse

ni souci des images qui te guettent

ou du temps dont le nom s’est effacé

tout au long de ce parcours.

                           Max Alhau