Antre invisible
je longe la frontière de ce qui nous rassemble
Les secondes passent comme tombent les feuilles
Le temps ne parle pas
Il ne tient qu’à nous d’appareiller un jour
mais est-ce une soumission que vouloir amarrer ici
en ce lieu qui paraît devoir finir
sans qu’on soit sûr de son commencement
Pourtant ce jour n’aura pas raison de nos rêves.